Le métier de diététicien

Perpectives d'avenir

Actuellement 2 filières :

Constat :

  • Des stages insuffisants et peu contrôlés.
  • Un programme d’enseignements insuffisant.
  • Une disparité de programmes et de validations.
  • Une durée de 2 ans (pays européens 3 ou 4 ans).
  • Plus de 40 centres de formation, publics, privés sous contrat, privés hors contrat.

 

Attentes :

  • Une seule formation pour un seul métier avec un seul diplôme.
  • Formation initiale universitaire (cursus européen LMD).
  • Grade Licence pour tous les diététiciens avec un diplôme d’état validé par le ministère de la Santé donnant le droit d’exercer.
  • Grade Master - niveau d’expertise (soins, recherche, enseignement).
  • Grade Doctorat – niveau recherche et enseignement doctoral.

 

Des nouveaux champs d'activités à investir : 

Au cours des dernières années, le diététicien a pris conscience qu’il fallait gagner une certaine autonomie pour jouer un rôle spécifique d’interface entre unités de soins, services alimentaires, entre patients, clients et autres prestataires.
Il est un des garants de la législation alimentaire.
Il harmonise, personnalise l’alimentation en tenant compte de la valeur nutritionnelle, hédonique et symbolique des aliments
Le diététicien approfondit ses connaissances et évalue ses pratiques professionnelles. Il améliore ses techniques pour faire cadrer l’adéquation entre l’offre et la demande et engage une réflexion sur la qualité.

De nouvelles ouvertures se font jour :

 

  • Les réseaux de soins (ex : ville-hôpital) (secteurs libéral, hospitalier,…).
  • La prévention (secteurs libéral, hospitalier, scolaire, collectivités, agroalimentaires,…).
  • L’éducation nutritionnelle (secteurs de la santé, libéral).

 



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