1er et 2 juin 2026
15 et 16 juin 2026
16 juin 2026 - de 12h30 à 14h00
23 et 24 juin 2026
7 septembre 2026
10 et 11 septembre 2026
18 septembre 2026
21 septembre 2026
25 septembre 2026
5 et 6 novembre 2026
19 et 20 novembre 2026
3 et 4 décembre 2026
Alors que les aliments ultra-transformés représentent aujourd’hui près de 60 % de l’offre alimentaire en France, les études scientifiques alertant sur leurs impacts sur la santé se multiplient : obésité, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, cancers ou encore troubles digestifs. Face à cette situation, 43 associations se mobilisent ensemble pour demander au gouvernement des mesures concrètes : un encadrement de la publicité ; l’interdiction des stratégies marketing incitatives ; un étiquetage clair et obligatoire en face avant des produits. Plus de 120 000 citoyennes et citoyens ont déjà signé la pétition demandant une meilleure protection face aux aliments ultra-transformés. Signer la pétitition Communiqué de presse paru le 26 mai 2026. Objet du communiqué de presse : Aliments ultra-transformés, une mobilisation sans précédent : 43 associations exigent des mesures fortes pour la santé publique
Dans le cadre de ses missions de représentation et de défense de la profession, l’AFDN a récemment effectué un signalement auprès de la DGCCRF concernant certaines communications commerciales observées dans le secteur des programmes alimentaires dits « minceur ». Ces communications ont notamment été diffusées à la télévision, à des horaires de forte audience et de manière répétée. Cette démarche s’appuie sur deux points majeurs qui nous paraissent susceptibles de relever des dispositions relatives aux pratiques commerciales trompeuses prévues aux articles L121-2 et suivants du Code de la consommation. Le premier point concerne l’utilisation d’un prétendu « diagnostic d’obésité » fondé exclusivement sur l’IMC. Les communications analysées présentent l’indice de masse corporelle comme un critère suffisant de qualification médicale, conduisant à la formulation d’un « diagnostic » d’obésité dans un contexte promotionnel. Or, les recommandations récentes de la Haute Autorité de Santé rappellent que l’IMC, pris isolément, ne peut constituer à lui seul un critère diagnostique suffisant. L’évaluation d’une situation d’obésité doit intégrer des éléments cliniques, fonctionnels et métaboliques, tout en tenant compte de l’état de santé global de la personne. L’AFDN considère qu’une présentation simplifiée d’un diagnostic médical dans un objectif commercial, sans contextualisation ni évaluation clinique individualisée, est susceptible d’induire le consommateur en erreur sur la portée réelle de l’évaluation proposée, sur sa valeur médicale et sur la nature de l’accompagnement présenté. Le second point concerne l’utilisation du titre réglementé de diététicien dans des communications associées à la promotion de produits ou de programmes alimentaires standardisés. Le titre de diététicien est protégé par le Code de la santé publique. Il désigne une profession de santé réglementée, exercée dans le cadre d’une démarche individualisée reposant sur l’évaluation nutritionnelle personnalisée, le suivi du patient, les données scientifiques et l’indépendance professionnelle. L’AFDN estime que l’association du titre de diététicien à une offre commerciale standardisée est susceptible d’entretenir une confusion entre : un acte de soin individualisé relevant d’une prise en charge nutritionnelle ; et une opération de promotion ou de vente de produits alimentaires. Une telle présentation peut altérer la compréhension par le public de la nature réelle du service proposé, notamment en laissant supposer qu’une démarche commerciale standardisée relèverait d’un accompagnement thérapeutique individualisé comparable à celui réalisé par un professionnel de santé dans le cadre de son exercice. Une démarche en faveur de la protection du public et du respect du cadre professionnel Au regard de ces éléments, l’AFDN a souhaité attirer l’attention des autorités compétentes sur ces pratiques. Cette démarche a également été portée à la connaissance de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) et de l’Agence régionale de santé Île-de-France. Un accusé de réception a été adressé à l’AFDN par la DGCCRF, le dossier étant actuellement en cours d’examen par les services compétents. Par cette action, l’AFDN poursuit son engagement en faveur de la protection du public, du respect du cadre juridique de la profession et de la promotion d’une prise en charge nutritionnelle fondée sur les données scientifiques.
Les conclusions de la commission d’enquête du Sénat sur les marges de l’agroalimentaire et de la grande distribution confirment ce que nous dénonçons depuis des mois : opacité des prix, pratiques injustes et surmarges sur les produits les plus sains. Le rapport pointe également un système qui pénalise l’accès à une alimentation saine, tandis que seuls 8 % de la valeur ajoutée reviennent aux agriculteurs et agricultrices. Même si notre proposition des 100 produits sains à prix coûtant n’a pas été retenue telle quelle dans les recommandations du Sénat, ces conclusions renforcent l’urgence d’agir. Avec 37 associations mobilisées, nous continuons de porter une mesure simple et concrète : rendre l’alimentation saine accessible à toutes et tous, tout en garantissant une juste rémunération du monde agricole. Télécharger le communiqué de presse envoyé le 21 mai 2026 Objet du communiqué de presse : Marges alimentaires : après le Sénat, 37 associations demandent des actions Sous-objet : Les conclusions sénatoriales renforcent la mesure d'urgence demandée par les associations
Changer de regard sur l’obésité pour mieux soigner Intervention : Plaisir vs désir alimentaire chez les personnes avec différents indices de Masse Corporelle et changements sous traitements par GLP-1 > vendredi 23 octobre 2026 - 9h55 > Par Pr Géraldine COPPIN, professeur de psychologie, UniDistance Suisse, Brigue, & Centre Interfacultaire en Sciences Affectives, Université de Genève PROBLEMATIQUE : La récompense ne serait pas un concept unitaire. Une distinction fondamentale existerait entre le plaisir alimentaire (dimension hédonique liée à la consommation) et le désir alimentaire (dimension motivationnelle anticipant la consommation). Or, ces deux composantes pourraient varier entre individus, notamment en fonction de l’Indice de Masse Corporelle (IMC). Par ailleurs, l’émergence des traitements par agonistes du GLP-1 soulève de nouvelles questions quant à leur impact spécifique sur ces deux sous-composantes de la récompense. Dès lors, dans quelle mesure le plaisir et le désir alimentaires diffèrent-ils en fonction de l’IMC, et comment ces deux composantes sont-elles modifiées par les traitements par GLP 1 ? SYNOPSIS : "Le comportement alimentaire repose sur une interaction complexe entre des mécanismes physiologiques, cognitifs et émotionnels. Parmi ceux-ci, une distinction théorique majeure distingue le plaisir alimentaire, correspondant à l’expérience subjective hédonique lors de la consommation, au désir alimentaire, qui renvoie à la motivation à obtenir et consommer un aliment. Cette dissociation, largement documentée en neurosciences affectives, suggère que « vouloir » (wanting) et « aimer » (liking) mobilisent des circuits neurobiologiques distincts. Cette distinction revêt une importance particulière dans le contexte des variations de l’Indice de Masse Corporelle (IMC). En effet, plusieurs travaux suggèrent que les personnes présentant un IMC élevé pourraient présenter un désir alimentaire, mais pas un plaisir alimentaire, accru. Dans ce contexte, l’arrivée des traitements par agonistes du GLP-1 a profondément modifié la prise en charge de l’obésité et du surpoids. Ces traitements, initialement développés pour le diabète de type 2, exercent un effet notable sur la régulation de l’appétit et la perte de poids.Cependant, leur impact différentiel sur les dimensions de plaisir et de désir alimentaire demeure encore peu exploré. Ainsi, cette intervention vise à : examiner comment le plaisir et le désir alimentaires varient en fonction de l’IMC, et à explorer dans quelle mesure les traitements par GLP-1 modifient ces deux composantes, permettant ainsi d’éclairer les mécanismes psychologiques et neurobiologiques impliqués dans le renforcement alimentaire."
Publié le 11 mai 2026 L’ ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) lance une nouvelle campagne de sensibilisation dédiée aux bonnes pratiques d’hygiène en cuisine. Chaque année en France, les toxi-infections alimentaires touchent plusieurs milliers de personnes. Selon l’Agence, près d’un tiers des cas déclarés surviennent directement à domicile, lors de la préparation ou de la conservation des aliments. Des gestes simples pour éviter les risques Que l’on cuisine seul, en famille, entre amis ou avec des enfants, certains réflexes permettent de limiter la prolifération des bactéries, virus et parasites dans la cuisine : bien se laver les mains avant de cuisiner ; respecter la chaîne du froid ; éviter les contaminations croisées entre aliments crus et cuits ; nettoyer régulièrement les surfaces et ustensiles ; respecter les dates de conservation ; cuire suffisamment les aliments sensibles. À travers cette campagne, l’Anses souhaite rappeler que l’hygiène alimentaire est essentielle au quotidien et accessible à tous grâce à des gestes simples. Une campagne pédagogique et ludique Pour mieux sensibiliser le grand public, l’Anses propose un dispositif original mêlant explications scientifiques et mises en scène d’objets et d’aliments du quotidien. L’objectif : rendre les messages de prévention plus concrets, plus mémorables et plus faciles à appliquer dans la vie de tous les jours. Des vidéos et contenus pédagogiques accompagnent cette campagne afin d’aider chacun à adopter les bons réflexes en cuisine. En savoir plus Visionner les vidéos de l'ANSES a ce sujet.
Plus de 300 000 personnes vivent avec une MICI en France. Elles touchent majoritairement les jeunes adultes. Face à la multiplication des conseils nutritionnels diffusés en ligne, souvent restrictifs et non fondés scientifiquement, les patients atteints de MICI s’exposent à des exclusions alimentaires inadaptées et à un risque de dénutrition. Les connaissances scientifiques récentes soulignent le rôle de l’alimentation dans la prévention et la prise en charge des MICI. Certaines études suggèrent notamment une association entre une forte consommation d’aliments ultra-transformés et un risque accru de MICI, en particulier de maladie de Crohn. Le diététicien nutritionniste joue ainsi un rôle essentiel : en prévention, à travers l’éducation nutritionnelle et la promotion d’une alimentation variée et peu transformée ; dans la prise en charge, via le dépistage de la dénutrition, la prévention des carences et l’accompagnement nutritionnel personnalisé des patients. Pour renforcer les compétences des professionnels sur ce sujet, l’AFDN propose une formation intitulée « L’accompagnement diététique des patients atteints de MICI » > prochaine session courant 2027. Reconnaître pleinement la place des diététiciens nutritionnistes dans les parcours MICI, c’est assurer une prise en charge globale, coordonnée et fondée sur les preuves scientifiques. Voir la publication Sources : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36739756/ https://www.observatoire-crohn-rch.fr/wp-content/uploads/2024/07/2022_fiche_maladies-inflammatoires-chroniques-intestinales.pdf https://www.inserm.fr/dossier/maladies-inflammatoires-chroniques-intestin-mici/ https://www.observatoire-crohn-rch.fr/les-mici/les-mici-en-france/
1er et 2 juin 2026
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