Le mardi 17 février 2026, l’AFDN était présente au Sénat à l’occasion de la présentation du sondage du Syndicat National de la Restauration Collective (SNRC), réalisé en partenariat avec Ipsos, consacré à la perception des Français à l’égard de la restauration collective et à leurs priorités alimentaires.
Les résultats mettent en lumière un paradoxe français particulièrement éclairant :
94 % des Français souhaitent une alimentation saine et équilibrée, 88 % veulent soutenir les agriculteurs français… mais seuls 55 % déclarent y parvenir réellement, notamment pour des raisons financières.
Dans ce contexte, la restauration collective apparaît comme un levier d’intérêt général majeur.
- Un pilier du quotidien
82 % des enfants, 69 % des étudiants et 40 % des salariés fréquentent la cantine au moins deux fois par semaine.
83 % des Français considèrent qu’elle permet une alimentation accessible à tous, et 78 % la reconnaissent comme un service d’intérêt général.
- Une reconnaissance forte de l’équilibre nutritionnel
69 % des Français – et 74 % des parents – estiment que les repas servis sont plus équilibrés que la moyenne.
Plus marquant encore : 51 % des parents jugent les repas de cantine plus équilibrés que ceux qu’ils préparent eux-mêmes, et 84 % au moins aussi équilibrés.
Ces données confirment l’importance d’un cadre structuré, fondé sur des repères nutritionnels clairs et sur l’expertise des professionnels de la nutrition.
- Un rôle social et sanitaire reconnu
79 % des Français voient dans la restauration collective un rempart contre la précarité alimentaire et la malbouffe.
81 % considèrent qu’investir dans une restauration collective de qualité permet de réduire les dépenses de santé publique à long terme.
- Un enjeu politique fort à l’approche des municipales
85 % des Français estiment que la restauration scolaire doit être une priorité municipale.
91 % souhaitent que les collectivités disposent de davantage de moyens pour la cantine
- L’équilibre nutritionnel ne relève pas du hasard : il repose sur des compétences spécifiques et une expertise scientifique.
- Les diététiciens nutritionnistes ont un rôle stratégique à jouer dans la conception, l’évaluation et l’amélioration continue des politiques alimentaires locales.
À l’approche des échéances municipales, il est essentiel que la qualité nutritionnelle, l’accessibilité sociale et la durabilité alimentaire soient pleinement intégrées aux décisions publiques.
La restauration collective n’est pas seulement un service logistique.
C’est un investissement pour la santé, pour l’agriculture française et pour la cohésion sociale.
Le mardi 17 février 2026, l’AFDN était présente au Sénat à l’occasion de la présentation du sondage du Syndicat National de la Restauration Collective (SNRC), réalisé en partenariat avec Ipsos, consacré à la perception des Français à l’égard de la restauration collective et à leurs priorités alimentaires.
Les résultats mettent en lumière un paradoxe français particulièrement éclairant :
94 % des Français souhaitent une alimentation saine et équilibrée, 88 % veulent soutenir les agriculteurs français… mais seuls 55 % déclarent y parvenir réellement, notamment pour des raisons financières.
Dans ce contexte, la restauration collective apparaît comme un levier d’intérêt général majeur.
- Un pilier du quotidien
82 % des enfants, 69 % des étudiants et 40 % des salariés fréquentent la cantine au moins deux fois par semaine.
83 % des Français considèrent qu’elle permet une alimentation accessible à tous, et 78 % la reconnaissent comme un service d’intérêt général.
- Une reconnaissance forte de l’équilibre nutritionnel
69 % des Français – et 74 % des parents – estiment que les repas servis sont plus équilibrés que la moyenne.
Plus marquant encore : 51 % des parents jugent les repas de cantine plus équilibrés que ceux qu’ils préparent eux-mêmes, et 84 % au moins aussi équilibrés.
Ces données confirment l’importance d’un cadre structuré, fondé sur des repères nutritionnels clairs et sur l’expertise des professionnels de la nutrition.
- Un rôle social et sanitaire reconnu
79 % des Français voient dans la restauration collective un rempart contre la précarité alimentaire et la malbouffe.
81 % considèrent qu’investir dans une restauration collective de qualité permet de réduire les dépenses de santé publique à long terme.
- Un enjeu politique fort à l’approche des municipales
85 % des Français estiment que la restauration scolaire doit être une priorité municipale.
91 % souhaitent que les collectivités disposent de davantage de moyens pour la cantine
- L’équilibre nutritionnel ne relève pas du hasard : il repose sur des compétences spécifiques et une expertise scientifique.
- Les diététiciens nutritionnistes ont un rôle stratégique à jouer dans la conception, l’évaluation et l’amélioration continue des politiques alimentaires locales.
À l’approche des échéances municipales, il est essentiel que la qualité nutritionnelle, l’accessibilité sociale et la durabilité alimentaire soient pleinement intégrées aux décisions publiques.
La restauration collective n’est pas seulement un service logistique.
C’est un investissement pour la santé, pour l’agriculture française et pour la cohésion sociale.