15 et 16 juin 2026
16 juin 2026 - de 12h30 à 14h00
23 et 24 juin 2026
7 septembre 2026
10 et 11 septembre 2026
18 septembre 2026
21 septembre 2026
25 septembre 2026
5 et 6 novembre 2026
19 et 20 novembre 2026
3 et 4 décembre 2026
La proposition de loi « Pour une génération sans sucre », portée par la députée écologiste et sociale Sabrina Sebaihi, a été adoptée à l’unanimité par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale lors de son examen en première lecture. Ce texte vise à renforcer la protection des enfants face à la consommation excessive de produits sucrés et d’aliments ultra-transformés. Parmi les principales mesures adoptées figurent : l’encadrement de la publicité et du marketing pour les aliments ultra-transformés ciblant les enfants, notamment à la télévision entre 6h et 21h, sur les services de vidéo à la demande et les plateformes de partage de vidéos ; l’interdiction des pratiques d’influence commerciale faisant la promotion de ces produits auprès des mineurs ; la suppression des mascottes, jeux et autres éléments de marketing destinés aux enfants sur les emballages des aliments ultra-transformés ; la mise en place d’un étiquetage permettant d’identifier le niveau d’ultra-transformation des produits ; l’interdiction des sucres ajoutés dans les préparations destinées aux nourrissons et aux jeunes enfants. Déposée le 3 février 2026, cette proposition de loi s’inscrit dans une démarche de prévention des maladies liées à l’alimentation et de lutte contre l’exposition précoce des enfants aux produits les plus transformés. Le texte adopté par la commission constitue une étape importante avant son examen en séance publique à l’Assemblée nationale. En savoir plus sur le texte de la commission
De l’apprentissage alimentaire aux troubles pédiatriques : accompagner l’enfant et sa famille Intervention : Manger : une aventure qui s’apprend- Les grandes étapes du développement alimentaire de la vie foetale à la mastication > jeudi 22 octobre 2026 - 14h45 > Par Charlotte PEREIRA DE MOURA, orthophoniste, CHU de Lille SYNOPSIS : "Manger nous semble souvent être une action naturelle, simple et évidente. Pourtant, durant la première année de vie d’un enfant, son mode d’alimentation se transforme et évolue d’une alimentation liquide à téter vers un repas composé de morceaux à mastiquer. Même quand tout se passe bien, ces moments soulèvent de nombreuses questions. Quand débuter la diversification ? Est-ce qu’il peut commencer à prendre des morceaux ? Comment l’installer ? Est-ce qu’il peut mastiquer sans avoir fait ses dents ? Comment développe-t-il ses préférences alimentaires ? Cette présentation aura pour objectif de s’attarder sur ces étapes pas si anodines et sur les différentes compétences alimentaires que l’enfant développe. Manger, une action pas si simple, une vraie aventure qui s’apprend !"
Les prescriptions initiales seront réservées aux médecins spécialistes exerçant dans des structures de niveaux 2 et 3 impliquées dans la prise en charge de l’obésité. Les indications retenues concernent : Les situations d’obésité sévère ou complexe, selon des critères proches de ceux de la chirurgie bariatrique ; Certains patients présentant des comorbidités associées (diabète de type 2, SAHOS, HTA, NASH, infertilité, arthrose invalidante, etc.) ; Ainsi que certaines indications dans le traitement du diabète de type 2 insuffisamment contrôlé. Textes officiels : WEGOVY® : Lien vers le texte officiel MOUNJARO® : Lien vers le texte officiel L’AFDN alerte cependant sur un point majeur : À ce jour, aucun cadre précis n’est défini concernant l’organisation du parcours de soins pluriprofessionnel accompagnant ces prescriptions. Pourtant, l’efficacité et la sécurité de ces traitements reposent sur un accompagnement global et coordonné intégrant : Le suivi nutritionnel L’activité physique adaptée Le soutien comportemental La coordination entre professionnels de santé Il est urgent que les institutions de santé, incluant les caisses primaires d’assurance maladie se rapprochent des acteurs de santé du terrain pour se concerter afin de structurer des parcours de soins territoriaux incluant pleinement les soins dispensés par les diététiciens nutritionnistes.
Alors que les aliments ultra-transformés représentent aujourd’hui près de 60 % de l’offre alimentaire en France, les études scientifiques alertant sur leurs impacts sur la santé se multiplient : obésité, diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, cancers ou encore troubles digestifs. Face à cette situation, 43 associations se mobilisent ensemble pour demander au gouvernement des mesures concrètes : un encadrement de la publicité ; l’interdiction des stratégies marketing incitatives ; un étiquetage clair et obligatoire en face avant des produits. Plus de 120 000 citoyennes et citoyens ont déjà signé la pétition demandant une meilleure protection face aux aliments ultra-transformés. Signer la pétitition Communiqué de presse paru le 26 mai 2026. Objet du communiqué de presse : Aliments ultra-transformés, une mobilisation sans précédent : 43 associations exigent des mesures fortes pour la santé publique
Dans le cadre de ses missions de représentation et de défense de la profession, l’AFDN a récemment effectué un signalement auprès de la DGCCRF concernant certaines communications commerciales observées dans le secteur des programmes alimentaires dits « minceur ». Ces communications ont notamment été diffusées à la télévision, à des horaires de forte audience et de manière répétée. Cette démarche s’appuie sur deux points majeurs qui nous paraissent susceptibles de relever des dispositions relatives aux pratiques commerciales trompeuses prévues aux articles L121-2 et suivants du Code de la consommation. Le premier point concerne l’utilisation d’un prétendu « diagnostic d’obésité » fondé exclusivement sur l’IMC. Les communications analysées présentent l’indice de masse corporelle comme un critère suffisant de qualification médicale, conduisant à la formulation d’un « diagnostic » d’obésité dans un contexte promotionnel. Or, les recommandations récentes de la Haute Autorité de Santé rappellent que l’IMC, pris isolément, ne peut constituer à lui seul un critère diagnostique suffisant. L’évaluation d’une situation d’obésité doit intégrer des éléments cliniques, fonctionnels et métaboliques, tout en tenant compte de l’état de santé global de la personne. L’AFDN considère qu’une présentation simplifiée d’un diagnostic médical dans un objectif commercial, sans contextualisation ni évaluation clinique individualisée, est susceptible d’induire le consommateur en erreur sur la portée réelle de l’évaluation proposée, sur sa valeur médicale et sur la nature de l’accompagnement présenté. Le second point concerne l’utilisation du titre réglementé de diététicien dans des communications associées à la promotion de produits ou de programmes alimentaires standardisés. Le titre de diététicien est protégé par le Code de la santé publique. Il désigne une profession de santé réglementée, exercée dans le cadre d’une démarche individualisée reposant sur l’évaluation nutritionnelle personnalisée, le suivi du patient, les données scientifiques et l’indépendance professionnelle. L’AFDN estime que l’association du titre de diététicien à une offre commerciale standardisée est susceptible d’entretenir une confusion entre : un acte de soin individualisé relevant d’une prise en charge nutritionnelle ; et une opération de promotion ou de vente de produits alimentaires. Une telle présentation peut altérer la compréhension par le public de la nature réelle du service proposé, notamment en laissant supposer qu’une démarche commerciale standardisée relèverait d’un accompagnement thérapeutique individualisé comparable à celui réalisé par un professionnel de santé dans le cadre de son exercice. Une démarche en faveur de la protection du public et du respect du cadre professionnel Au regard de ces éléments, l’AFDN a souhaité attirer l’attention des autorités compétentes sur ces pratiques. Cette démarche a également été portée à la connaissance de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) et de l’Agence régionale de santé Île-de-France. Un accusé de réception a été adressé à l’AFDN par la DGCCRF, le dossier étant actuellement en cours d’examen par les services compétents. Par cette action, l’AFDN poursuit son engagement en faveur de la protection du public, du respect du cadre juridique de la profession et de la promotion d’une prise en charge nutritionnelle fondée sur les données scientifiques.
Les conclusions de la commission d’enquête du Sénat sur les marges de l’agroalimentaire et de la grande distribution confirment ce que nous dénonçons depuis des mois : opacité des prix, pratiques injustes et surmarges sur les produits les plus sains. Le rapport pointe également un système qui pénalise l’accès à une alimentation saine, tandis que seuls 8 % de la valeur ajoutée reviennent aux agriculteurs et agricultrices. Même si notre proposition des 100 produits sains à prix coûtant n’a pas été retenue telle quelle dans les recommandations du Sénat, ces conclusions renforcent l’urgence d’agir. Avec 37 associations mobilisées, nous continuons de porter une mesure simple et concrète : rendre l’alimentation saine accessible à toutes et tous, tout en garantissant une juste rémunération du monde agricole. Télécharger le communiqué de presse envoyé le 21 mai 2026 Objet du communiqué de presse : Marges alimentaires : après le Sénat, 37 associations demandent des actions Sous-objet : Les conclusions sénatoriales renforcent la mesure d'urgence demandée par les associations
15 et 16 juin 2026
16 juin 2026 - de 12h30 à 14h00
23 et 24 juin 2026
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