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Prévenir plutôt que guérir : un enjeu clé pour la santé au Luxembourg
09/02/26
Prévenir plutôt que guérir : un enjeu clé pour la santé au Luxembourg
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Les maladies chroniques représentent aujourd’hui le principal défi de santé publique au Luxembourg. Selon le rapport « Gesond Gesellschaft duerch Préventioun » de l’Observatoire national de la santé, elles concentrent plus de 80 % du fardeau des maladies et pourraient fortement augmenter dans les prochaines décennies si aucune action structurelle n’est engagée.

Cancer, maladies cardiovasculaires, diabète ou encore obésité sont en grande partie liés à des facteurs de risque évitables. Le rapport met particulièrement en avant quatre comportements déterminants : le tabagisme, la consommation d’alcool, une alimentation déséquilibrée et le manque d’activité physique. Malgré certaines avancées, les progrès restent insuffisants et parfois stagnants, notamment en raison de politiques encore trop peu contraignantes.

L’étude souligne que la prévention ne peut pas reposer uniquement sur la responsabilité individuelle. Les choix de santé sont fortement influencés par l’environnement, le prix des produits, la publicité, l’accessibilité ou encore l’aménagement du territoire. Des mesures efficaces existent pourtant : hausse des taxes sur le tabac et l’alcool, encadrement du marketing, normes nutritionnelles plus strictes ou encore promotion active de l’activité physique dans l’espace public.

Au-delà du constat, le rapport appelle à une approche globale et coordonnée, impliquant l’ensemble des politiques publiques, en ligne avec les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. L’objectif est clair : réduire les maladies chroniques, limiter les inégalités de santé et créer un cadre de vie qui facilite durablement des choix favorables à la santé.

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09/02/26
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Les maladies chroniques représentent aujourd’hui le principal défi de santé publique au Luxembourg. Selon le rapport « Gesond Gesellschaft duerch Préventioun » de l’Observatoire national de la santé, elles concentrent plus de 80 % du fardeau des maladies et pourraient fortement augmenter dans les prochaines décennies si aucune action structurelle n’est engagée.

Cancer, maladies cardiovasculaires, diabète ou encore obésité sont en grande partie liés à des facteurs de risque évitables. Le rapport met particulièrement en avant quatre comportements déterminants : le tabagisme, la consommation d’alcool, une alimentation déséquilibrée et le manque d’activité physique. Malgré certaines avancées, les progrès restent insuffisants et parfois stagnants, notamment en raison de politiques encore trop peu contraignantes.

L’étude souligne que la prévention ne peut pas reposer uniquement sur la responsabilité individuelle. Les choix de santé sont fortement influencés par l’environnement, le prix des produits, la publicité, l’accessibilité ou encore l’aménagement du territoire. Des mesures efficaces existent pourtant : hausse des taxes sur le tabac et l’alcool, encadrement du marketing, normes nutritionnelles plus strictes ou encore promotion active de l’activité physique dans l’espace public.

Au-delà du constat, le rapport appelle à une approche globale et coordonnée, impliquant l’ensemble des politiques publiques, en ligne avec les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. L’objectif est clair : réduire les maladies chroniques, limiter les inégalités de santé et créer un cadre de vie qui facilite durablement des choix favorables à la santé.

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