Actualités

23/03/26

Améliorer la dimension pédagogique des productions de la HAS : un appel à contribution ouvert

La Haute Autorité de Santé (HAS) lance un appel à contribution afin d’améliorer la dimension pédagogique de ses productions, en particulier dans le cadre de la formation initiale des professionnels du secteur sanitaire, social et médico-social. Un objectif : mieux adapter les ressources aux usages pédagogiques Dans le cadre de son plan d’appropriation et d’implémentation, la HAS souhaite renforcer l’utilisation de ses travaux dans les parcours de formation. Pour cela, elle met en place une enquête visant à recueillir les retours des acteurs de terrain. Cette démarche vise notamment à : identifier comment les productions de la HAS sont utilisées en formation ; mieux comprendre les attentes des enseignants et formateurs ; repérer des leviers d’amélioration sur les formats, contenus et supports ; alimenter les évolutions futures des publications de la HAS. Qui est concerné ? L’appel s’adresse à tous les professionnels impliqués dans la formation initiale : enseignants, formateurs, encadrants de stages cliniques ou professionnels, dans les domaines : de la santé, du social, et du médico-social. Comment participer ?   La contribution se fait via un questionnaire en ligne anonyme, accessible à tous les profils concernés. > Le temps de réponse est estimé à 10 minutes. Les réponses permettront à la HAS d’adapter ses productions pour les rendre plus accessibles, utiles et exploitables dans les pratiques pédagogiques.   Pourquoi c’est important ? Cet appel à contribution s’inscrit dans une volonté plus large de la HAS : -Faciliter l’appropriation de ses recommandations -Renforcer leur impact sur les pratiques professionnelles -Mieux répondre aux besoins des futurs professionnels En participant, vous contribuez directement à faire évoluer les outils pédagogiques utilisés dans les formations en santé et médico-social.   En savoir plus et répondre à la contribution

20/03/26

ICOPE : une généralisation nationale... et des enjeux encore à structurer pour les diététiciens nutritionnistes

Expérimenté notamment à Toulouse avec un pilotage local impliquant une diététicienne nutritionniste, le programme ICOPE franchit une nouvelle étape. L’arrêté publié au Journal officiel du 19 mars 2026 officialise en effet la généralisation du dépistage précoce de la perte d’autonomie chez les personnes de plus de 60 ans vivant à domicile.   Aujourd’hui, la généralisation nationale s’organise en deux étapes : Step 1 : le dépistage (désormais cadré et déployé au niveau national) Step 2 : l’orientation et la prise en charge des patients, qui restent à la main des Agences Régionales de Santé (ARS) et des collectivités locales   Cette seconde phase sera déterminante pour assurer l’efficacité du programme : coordination des acteurs, accès aux soins, accompagnement personnalisé… autant de leviers encore en cours de structuration     Step 1 : Un dépistage qui confirme l’importance de la nutrition Le déploiement du step 1 repose sur un outil standardisé inspiré de l’OMS, visant à repérer précocement les fragilités. Six dimensions sont évaluées : cognition nutrition vision audition santé mentale mobilité   La présence de la nutrition parmi ces piliers confirme son rôle central dans la prévention de la perte d’autonomie. Le dépistage s’appuie sur des questions simples (mémoire, humeur, perte de poids…) et des tests fonctionnels rapides. Il peut être réalisé en autonomie via une application dédiée, ou accompagné par un professionnel ou un proche, avec une réévaluation recommandée tous les 6 mois en l’absence d’anomalie.   Step 2 : un levier stratégique encore à investir La phase d’orientation et de prise en charge constitue un enjeu majeur pour l’efficacité du programme. Elle repose sur la capacité des ARS et des collectivités à organiser des parcours de prise en charge fluides et accessibles en tenant compte de la coordination des acteurs locaux, notamment pour les publics les plus vulnérables (isolement, précarité, éloignement du soin). Dans ce contexte, la place des diététiciens nutritionnistes reste à construire et à faire reconnaître. Au regard des enjeux nutritionnels identifiés dès le dépistage, leur expertise apparaît pourtant pleinement pertinente dans les parcours de prévention et d’accompagnement. Cela suppose aujourd’hui une mobilisation active des diététiciens nutritionnistes pour se rendre visibles auprès des prescripteurs et des coordinateurs de parcours, et s’inscrire concrètement dans les dynamiques territoriales. En savoir plus  

20/03/26

Arrivée des nouvelles cartes CPS pour les diététiciens

Courant mars, et au plus tard d’ici le 1er avril, les diététiciens recevront de nouvelles cartes CPS intégrant une technologie renforcée, plus sécurisée et adaptée aux besoins du terrain. Pour garantir leur bon fonctionnement, il est indispensable de mettre à jour Cryptolib en version 5.2 ou supérieure. Un guide est disponible pour accompagner les professionnels dans cette démarche. Par ailleurs, les utilisateurs exploitant leur carte pour d’autres usages (accès aux locaux, restauration, etc.) doivent s’assurer de la compatibilité des équipements avec cette nouvelle technologie. Ces cartes seront déployées progressivement, en remplacement des cartes existantes lors de leur renouvellement (expiration ou évolution d’activité). À noter : seule la profession du titulaire figurera sur la carte, sans mention « auxiliaire médical ». Visionner le webinaire à ce sujet : Lien vers le webinaire Mode opératoire de mise à jour   En cas de difficulté ou de question, le support client reste disponible via le formulaire dédié : https://esante.gouv.fr/contact    

19/03/26

PNNS 5 : le HCSP publie un avis sur l’évaluation de la stratégie de prévention

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a récemment publié un avis relatif à l’évaluation d’une stratégie nationale de prévention, en lien avec les orientations du PNNS 5. Ce document propose un état des lieux à mi-parcours des actions engagées et met en lumière plusieurs avancées, notamment en matière de sensibilisation et d’accompagnement des acteurs. Il souligne toutefois des marges de progression, en particulier sur l’appropriation des recommandations et la coordination des actions au niveau territorial. L’avis formule également plusieurs pistes d’amélioration afin de renforcer l’efficacité des politiques de prévention et leur déploiement. En savoir plus

17/03/26

OUVERTURE des inscriptions aux Journées d'Études de l'AFDN 2026 !

INSCRIPTIONS 64ème édition des Journées d'Études Rendez-vous les 22, 23 et 24 octobre 2026 à Lille S'inscrire ! Découvrez dès maintenant les thématiques des conférences de la prochaine édition ! Venez partager, apprendre, échanger avec des diététicien.ne.s nutritionnistes et experts de la nutrition, autour de conférences plénières, de symposiums, d'ateliers ou encore de posters.

13/03/26

Episode : Aller voir un diététicien-nutritionniste : à quoi ça sert ?

Pour mieux faire connaître le rôle des diététiciens nutritionnistes et leur accompagnement au quotidien, une série de courts épisodes pédagogiques intitulée « C’est bon à savoir » propose d’éclairer simplement les grandes questions liées à l’alimentation et à la nutrition. Parmi ces formats, l’épisode « Aller voir un diététicien nutritionniste : à quoi ça sert ? » donne des clés de compréhension concrètes, avec l’intervention de Ghislain Grodard, président de l’AFDN. Cet épisode sera diffusé prochainement sur France Télévisions : 14 mars sur France 2 17 avril sur France 5 16 mai sur France 3 La série aborde également d’autres thématiques au cœur des enjeux actuels, comme le décryptage des recommandations en nutrition sur les réseaux sociaux, l’évolution des habitudes alimentaires, le jeûne intermittent ou encore la place des aliments épicés dans l’alimentation. L’ensemble des épisodes sera également accessible en ligne sur la chaîne YouTube « Graines de savoir ».

12/03/26

Publication HAS : Flash Sécurité Patient - « Fausses routes. Lorsqu’une petite boulette devient un très gros pépin »

La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié un Flash sécurité patient consacré aux fausses routes alimentaires, un événement pouvant avoir des conséquences graves, notamment chez les personnes âgées ou fragiles. La fausse route se produit lorsqu’un aliment ou un liquide passe dans les voies respiratoires au lieu de rejoindre l’estomac. Elle peut entraîner une obstruction des voies aériennes, une pneumopathie d’inhalation, voire une asphyxie. Certaines situations augmentent le risque : troubles de la déglutition (dysphagie), maladies neurologiques, âge avancé ou prise de certains médicaments. Les personnes âgées vivant en institution sont particulièrement concernées. Dans son analyse d’événements indésirables graves, la HAS met en évidence plusieurs causes fréquentes : absence d’évaluation du risque de fausse route ; textures alimentaires inadaptées ; surveillance insuffisante pendant les repas ; manque de communication entre les professionnels.   Pour prévenir ces accidents, la HAS recommande notamment : d’évaluer les troubles de la déglutition dès l’admission du patient ; d’adapter la texture des aliments et des médicaments ; d’assurer une surveillance adaptée pendant les repas ; de former les professionnels et les aidants aux gestes de prévention et d’urgence.   Ce rappel souligne qu’un événement en apparence banal, comme avaler une bouchée, peut devenir une urgence vitale si les facteurs de risque ne sont pas identifiés et pris en compte. En savoir plus 

11/03/26

11 mars 2026 - Journée Internationale des Diététiciens Nutritionnistes #JIDN

« Se nourrir, se réjouir et partager : la santé passe par l’assiette ! » Le mercredi 11 mars 2026, célébrons ensemble la Journée Internationale des Diététiciens Nutritionnistes : une occasion unique de mettre en lumière notre profession et de faire entendre notre voix auprès du grand public. #JIDN2026 Participez à l’action collective sur Instagram. L’AFDN vous invite à rejoindre cette mobilisation pour valoriser notre métier, rendre visibles les diététiciens qui œuvrent chaque jour pour la santé de tous, lutter contre les idées reçues et les « fake diets », et montrer la diversité ainsi que l’expertise de nos interventions auprès des patients. Réalisez une courte vidéo pour partager votre passion et votre engagement, puis publiez-la le 11 mars 2026 sur Instagram en utilisant « l’ajout perso » disponible dans notre story afin de rejoindre le mouvement collectif. Guide de campagne  Kit de communication

09/03/26

Obésité complexe : un parcours coordonné renforcé qui confirme la place du diététicien nutritionniste

Le rôle du diététicien nutritionniste est de mieux en mieux reconnu dans les parcours de soins, en tant que professionnel de santé expert en nutrition clinique et en alimentation. Cette reconnaissance se confirme avec la publication au Journal officiel de l’arrêté ministériel portant sur le Parcours Coordonné Renforcé (PCR) « Obésité complexe chez l’adulte », qui vise à structurer la prise en charge des patients nécessitant un accompagnement pluridisciplinaire et coordonné. Ce dispositif prévoit une évaluation multidimensionnelle initiale (médicale, nutritionnelle, psychologique et sociale), suivie de la mise en place d’un programme personnalisé de prise en charge associant différents professionnels de santé. L’objectif est d’assurer un accompagnement global et durable des patients, avec des réévaluations régulières permettant d’adapter les stratégies thérapeutiques. Dans ce cadre, le diététicien nutritionniste est identifié dans l’équipe socle minimale du parcours, aux côtés d’un médecin spécialiste, d’un infirmier diplômé d’État, d’un psychologue et d’un professionnel de l’activité physique adaptée (enseignant APA, masseur-kinésithérapeute, etc.), disposant de compétences en éducation thérapeutique du patient. L’accès aux soins diététiques est ainsi possible dans ce parcours coordonné renforcé grâce à des forfaits de prise en charge alloués selon le profil clinique des patients, permettant d’intégrer l’accompagnement nutritionnel dans une stratégie thérapeutique globale et personnalisée. Le cahier des charges précise les différentes étapes du parcours, depuis l’évaluation initiale jusqu’au suivi dans la durée. La prochaine étape concerne la réponse à l’appel à manifestation d’intérêt des structures souhaitant porter ce dispositif auprès de leur Agence régionale de santé (ARS). Les maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP), notamment, disposent d’une opportunité de se positionner afin de participer au déploiement de ce programme et au renforcement de l’accompagnement des patients concernés sur les territoires. En savoir plus 

04/03/26

L’AFDN aux États Généraux de l’Obésité – 4 mars 2026

À l’occasion de la 2e édition des États généraux de l’obésité, organisée le 4 mars 2026 au Ministère chargé de la Santé, les acteurs réunis ont poursuivi la dynamique engagée lors de la première édition afin de renforcer la mobilisation collective face à cet enjeu majeur de santé publique. Un engagement institutionnel réaffirmé Les Directions générales de l'offre de soins (DGOS) et de l’alimentation (DGAL) ont réaffirmé leur engagement en faveur de la prévention et de la prise en charge de l’obésité. La publication du PCR obésité au Journal officiel a été mise en lumière, marquant une avancée structurante. La prévention comme priorité stratégique Comme le revendique l’AFDN depuis plusieurs années, la prévention doit être au cœur des actions. Il a été rappelé que la prévention de l’obésité est moins coûteuse que la prise en charge, à long terme, des formes complexes. L’éducation à l’alimentation occupe à ce titre une place importante dans l’approche globale à renforcer. Vers une mobilisation collective et structurée Parmi les perspectives évoquées figure une piste ambitieuse : la création d’un plan national obésité, inspiré du modèle du plan cancer. Cette ambition suppose de mobiliser collectivement l’ensemble des acteurs de la santé et de l’alimentation, y compris les acteurs de l’industrie, de la distribution, de la restauration collective et de la restauration commerciale. Former et accompagner dans la durée La nécessité de poursuivre l’accompagnement et la formation des professionnels de santé a été soulignée, notamment pour renforcer la lutte contre la stigmatisation. L’obésité n’est pas seulement une question individuelle : elle constitue un enjeu de santé publique. Cela implique de s’engager dans une stratégie globale et durable. L’AFDN est fière d’être présente lors de cet événement, affirmant ainsi l’engagement des diététicien.ne.s nutritionnistes. L’AFDN soutient pleinement cette initiative et rappelle l’importance du rôle des diététicien.ne.s nutritionnistes dans l’accompagnement des patients atteints d’obésité.