Actualités

18/11/25

Semaine nationale de la dénutrition 2025 Les diététiciens nutritionnistes au cœur de la lutte contre la dénutrition ! L’AFDN s'engage pleinement dans la semaine nationale de la dénutrition, qui se tiendra du17 au 23 novembre 2025. Cet événement est particulièrement significatif, car il permet de sensibiliser le grand public, les professionnels de santé et les institutions aux enjeux entourant la dénutrition. La dénutrition touche 2 millions de patients en France dont 270 000 en EHPAD et 400 000 personnes âgées à domicile. Elle touche à la fois les personnes âgées mais également les personnes malades à tout âge (20 à 40% des hospitalisés, notamment pour un cancer ou pour Alzheimer), et les enfants (1 enfant sur 10 hospitalisés dont 50% ont moins de 3 ans). Le collectif de lutte contre la dénutrition a impulsé la semaine nationale de la dénutrition depuis 2020, avec le soutien du Programme national nutrition santé 2018-2023 et du ministère de la santé et des solidarités, avec pour objectifs : D’informer sur ce qu'est la dénutrition, De prévenir les situations de dénutrition D’encourager le dépistage de la dénutrition De favoriser la prise en charge de la dénutrition L'AFDN participe chaque année à cet évènement pour mettre en lumière les missions du diététicien nutritionniste dans la prise en soins de cette maladie. Pour suivre nos actions de l'édition 2025, rendez-vous sur nos réseaux sociaux :  Linkedin Instagram Facebook  

18/11/25

Programme Mieux manger pour tous !

Face aux conséquences de l’inflation, le Gouvernement intensifie la lutte contre la précarité alimentaire Le Fonds pour une alimentation durable a été annoncé pour la première fois en novembre 2022 par la Première ministre et mis en œuvre en 2023 via le programme Mieux Manger Pour Tous (MMPT). Ce fonds vise à rendre l'aide alimentaire plus qualitative et plus respectueuse de l'environnement, en s'inspirant des orientations de la loi EGAlim et des propositions de la convention citoyenne pour le climat. Les quatre objectifs principaux du programme sont : Amélioration de la qualité des denrées fournies (sur le plan nutritionnel et gustatif). Réduction de l'empreinte carbone et de l'impact écologique du système d'aide. Soutien à l'évolution des initiatives locales de lutte contre la précarité alimentaire. Accompagnement et implication des bénéficiaires dans l'évolution des pratiques alimentaires. En savoir plus

17/11/25

Lancement d’un appel à projets 2025-2026 : « vers la stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) » Cette édition poursuivra le soutien à l’émergence de nouveaux projets alimentaires territoriaux (PAT) et au déploiement de projets fédérateurs, exemplaires ou innovants à l’échelle nationale ou interrégionale visant une alimentation plus durable, de qualité, favorable à la santé et accessible à tous. Clôture des candidatures le 23/12/2025. En savoir plus  

14/11/25

L’équipe EVALIN propose plusieurs sessions de présentation en visioconférence destinées à aider les professionnels à mettre en œuvre l’évaluation de leurs interventions en nutrition. Objectif de la session En 1h30, les participants découvriront toutes les clés méthodologiques et pratiques nécessaires pour évaluer leurs actions en nutrition : principes de l’évaluation, présentation de l’outil EVALIN, exemples d’utilisation sur le terrain, échanges avec les intervenants. Prochaines dates de visioconférences Mardi 25 novembre 2025 Jeudi 15 janvier 2026 Jeudi 26 mars 2026 Mardi 5 mai 2026  De 15h00 à 16h30 Modalités d’inscription L’inscription est gratuite mais obligatoire, à effectuer par mail à l’adresse suivante : evaluation.medicale@chru-nancy.fr   En savoir plus 

14/11/25

Journées d'Études 2025 - Replays disponibles !

L'ensemble des interventions des Journées d'Études 2025 sont disponibles dans la médiathèque de notre site. Vous devez être connecté à votre session pour les visionner. (Re)visionnez une keynote speaker, une conférence plénière, un atelier, un symposium ou encore une communication oral ! Accès aux replays Les replays sont uniquement accessibles aux personnes inscrites aux Journées d'Études en 2025.

13/11/25

Éthique et promotion de la santé : repenser nos pratiques pour plus de justice sociale

Le dernier numéro de Questions de Santé Publique (IReSP, octobre 2025) explore les dilemmes éthiques en promotion de la santé. De la moralisation des comportements à la manipulation par la peur, les auteurs alertent sur les dérives possibles des politiques publiques. Ils appellent à une approche plus démocratique, fondée sur l’empowerment des populations et la transparence des décisions. L’article plaide pour replacer l’éthique au cœur de l’action sanitaire, à l’heure où les inégalités sociales et environnementales pèsent lourdement sur la santé. En savoir plus 

12/11/25

HAS - Premières clefs d’usage de l’IA générative en santé

Les systèmes d’intelligence artificielle (IA) générative peuvent être un levier d’amélioration de la qualité dans le système de santé.  La Haute Autorité de Santé (HAS) a publié le 30 octobre dernier ce guide " Premières clefs d’usage de l’IA générative en santé"  destiné à accompagner les professionnels du secteur sanitaire, social et médico-social, dans leur première approche de l’IA générative et favoriser leur bon usage.  Contexte  Les systèmes d’intelligence artificielle (IA) générative peuvent être un levier d’amélioration de la qualité dans le système de santé. Certains d’entre eux étant facilement accessibles en ligne et très simples d’utilisation, ils doivent être utilisés dans une démarche raisonnée, pour le bénéfice des personnes et pour soutenir les professionnels.   Dans ce contexte, la Haute Autorité de santé (HAS) publie des Premières clefs d’usage de l’IA générative en santé. Ce guide pédagogique et de vulgarisation est destiné aux professionnels du secteur sanitaire, social et médico-social, pour accompagner leur première approche de l’IA générative et favoriser leur bon usage.  Ce guide, réalisé à la suite d’une auto-saisine de la HAS, s’inscrit dans le cadre de son projet stratégique 2025-2030 de la HAS et en particulier de la thématique phare Numérique et IA en santé. Il a vocation à contribuer au développement d’un cadre de confiance des usages de l’IA en santé, à l’appropriation par les utilisateurs des technologies utiles, à l’accompagnement des usages pertinents et à l’amélioration des pratiques professionnelles.    Points clefs   Chaque usage d’un système d’IA générative doit être conscient, supervisé et raisonné.     La HAS préconise les lignes directrices A.V.E.C.  A.V.E.C. : Apprendre – Vérifier – Estimer – Communiquer  Apprendre : le professionnel s’approprie le fonctionnement et l’utilisation du système d’IA générative   Vérifier : le professionnel est attentif à la pertinence de son usage, à la qualité de sa requête et au contrôle du contenu généré   Estimer : le professionnel analyse au cours du temps la qualité et l’adéquation aux besoins du système d’IA générative  Communiquer : le professionnel échange avec son écosystème dans une démarche d’amélioration continue   Le bon usage de l’IA générative en santé se fait AVEC le professionnel.   Pour favoriser une approche didactique et pragmatique, ces lignes directrices sont déclinées en clefs d’usage que tout professionnel peut mettre en place facilement, systématiquement illustrées par des exemples issus du terrain.  Une infographie de synthèse présente en une page, de façon didactique, les clefs d'usages proposées.   Perspectives  Ce premier guide sera complété par d’autres travaux. En particulier, la HAS élabore un document à destination des personnes, usagers et patients, pour favoriser leur bonne utilisation de l’IA générative en santé. La HAS élabore par ailleurs des recommandations de bonnes pratiques pour accompagner les établissements et professionnels utilisateurs dans le bon usage des systèmes d’IA, générative ou non, utilisés en contexte de soins.  En savoir plus

10/11/25

Si l’alimentation ne fait pas partie des obligations centrales de l’employeur, elle n’en reste pas moins un facteur déterminant de santé et de bien-être au travail. Elle peut aussi contribuer à favoriser la productivité des équipes. L’essentiel Un cadre légal limité : la loi impose seulement la mise à disposition d’un espace repas. Mais l’employeur se doit, plus globalement, de protéger la santé de ses salariés. Un levier de performance : une alimentation équilibrée favorise concentration, productivité et baisse de l’absentéisme. Des actions adaptées et bienveillantes : ateliers, conseils personnalisés et initiatives simples réussissent si elles respectent les contraintes et habitudes des salariés. Un environnement facilitateur : distributeurs, restauration collective ou actions de sensibilisation peuvent orienter vers de meilleurs choix alimentaires. Un accompagnement possible : les services de santé au travail et le Programme national nutrition santé (PNNS) fournissent outils, diagnostics et reconnaissance aux entreprises engagées. En savoir plus 

07/11/25

L’Agence régionale de santé Île-de-France lance un guide pédagogique dédié à la littératie en santé en périnatalité, conçu pour aider les professionnel·les à passer à l’action auprès des futurs et jeunes parents. Ce guide vise à améliorer la compréhension, l’accès et l’usage des informations de santé durant la grossesse et les premiers mois de vie de l’enfant. Il propose des outils pratiques, des méthodes d’accompagnement et des exemples d’actions pour renforcer les compétences des parents, réduire les inégalités et favoriser une communication adaptée. En savoir plus

06/11/25

ANSES - Nouvelles recommandations sur les ruptures de sédentarité

Le 23 octobre 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié un avis scientifique dédié aux ruptures de sédentarité chez les adultes et les enfants (consulter le rapport complet – PDF). Un constat préoccupant L’Anses rappelle que la sédentarité prolongée, caractérisée par un temps assis ou allongé éveillé élevé, constitue un facteur de risque indépendant de plusieurs maladies chroniques (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, certains cancers) et d’une augmentation de la mortalité toutes causes confondues. Même chez les personnes pratiquant une activité physique régulière, des périodes prolongées sans mouvement peuvent nuire à la santé. Des recommandations pour tous les environnements Dans cette nouvelle expertise, l’Agence recommande de favoriser des ruptures régulières de la position assise, quel que soit le contexte : en milieu professionnel, en encourageant les micro-pauses actives, les déplacements ou l’usage d’espaces adaptés ; dans les établissements scolaires, en alternant les postures pendant les cours et les activités ; dans la vie quotidienne, en intégrant des moments de mouvement au fil de la journée (se lever, marcher, étirer, changer de position…). L’Anses insiste sur l’importance de varier les opportunités de mouvement et de créer des environnements favorables à ces changements de posture, afin de faciliter leur adhésion et leur intégration durable dans les habitudes. Un enjeu de santé publique Ces recommandations s’inscrivent dans une logique de prévention globale, complémentaire à la promotion de l’activité physique. L’objectif est d’encourager la population à réduire le temps total passé assis et à interrompre régulièrement la sédentarité, dès le plus jeune âge. À retenir   Se lever ou bouger toutes les 30 à 60 minutes est bénéfique pour la santé. Les ruptures de sédentarité complètent, sans la remplacer, la pratique d’une activité physique régulière. Les environnements de travail, scolaires et domestiques doivent être pensés pour favoriser le mouvement. En savoir plus